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25 janvier 2008 5 25 /01 /janvier /2008 20:49
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" Pourquoi les personnes en couple demandent toujours aux célibataires comment vont les amours, est-ce que nous on leur saute dessus pour savoir s'ils baisent encore... "

Le journal de Bridget Jones

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Published by Najim - dans Citations
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lailatvx 27/08/2011 19:13



Viens ici, toi.
Viens ici, et soumets-toi aux désirs de ton roi.
Viens goûter aux caresses,
celles de mes mains parcourant tes formes de déesse,
de tes gracieuses épaules à tes jolies fesses,
suivant tes courbes invitantes,
séduisantes, appétissantes,
pétrissant tes seins généreux
de femme engrossée,
flattant ton ventre volumineux
où l’on sent quelque chose grouiller.
Suivant la courbe du dos ou remontant les cuisses,
atteindre ce paradis luxurieux,
théâtre de plaisirs délicieux.
Un religieux parlerait de turpitude, de bassesse,
en référence à la courbure ballonneuse de tes fesses.
Au fond de lui même, il s’imaginerait t’empalant,
cognant dans ton séant si invitant,
dans un moment de faiblesse honteuse.
Pouvoir profiter d’un séant à la chair généreuse,
d’une rondeur si exquise, au temple rose affriolant,
aux lèvres vaginales béantes et pendantes,
comme des portes ouvertes invitantes.

Dans mon haras, tu donnes des érections à mes étalons,
quand à leurs yeux tu dévoiles les orifices de ton sillon,
à quatre pattes les jambes bien écartées.
Les mâles qui reniflent ta cyprine qui ne cesse de couler,
tu t’amuses à les exciter.
Je t’ai vu rigoler,
en entendant les chevaux hennir en se cabrant,
comme des chevaux sauvages vous désarçonnant.
Ils deviennent dingues, ils ruent et veulent se libérer,
pour pouvoir te sauter.
Mes gardes eunuques ont été blessés,
voulant maîtriser les bêtes excitées.

Laisse ton maître prendre soin de toi,
laisse ton corps profiter des bontés de ton roi.
Calée dans mes grosses oreillers,
remonte ta croupe et laisse moi te chevaucher,
comme le ferait un étalon de mon haras avec sa belle,
la plus désirable des femelles.
Laisse mon dard te butiner,
ma belle fleur adorée.
Mon plus grand plaisir, c’est de licher ton sillon,
le nez enfoncé entre tes orifices,
ma langue dans tes lèvres. Quel délice,
de sentir ta croupe se chauffer, se mouiller,
vibrer, frémir de plaisir.
Te faire jouir avant de t’envahir.

Étendue sur mon lit, enlève ta robe de soie.
Cesse de frotter ta vulve, donne la moi.
Laisse entrer dans ta jungle humide
mon membre en érection, en ébullition,
pointé comme un canon,
fièrement dressé droit devant, prêt pour sa mission:
bombarder ta grande vallée.
Jouons de nos sexes, mélangeons nos fluides.
Tes deux temples bientôt canonnés, les murs maculés.
Des graffitis pour montrer que par là je suis passé.
Fais plaisir à ton roi,
écarte tes cuisses humides, que j’entre en toi.

De grands frissons te parcourent,
ton corps me demande de lui faire l’amour,
jusqu’au petit jour.

À quatre pattes, les cuisses écartées sous ton ventre,
je vais te donner un plaisir qui va te surprendre.
Devant la splendeur de sa voluptueuse et divine majesté,
l’on ne peut que tomber agenouillé,
en révérence s’incliner,
genoux au sol, sceptre disposé à vous honorer.
En salutation déférente, sa majesté sera sauvagement baisée.

Ta croupe, de champagne pétillant bien arrosée,
tes orifices mouillés,
dans tes trésors de jouissance je vais glisser.
Ma plume dans ton encrier,
de ton corps, le plus chaud des poèmes je vais composer.
Au fer rouge brûlant, ton vagin je vais le marquer.
La verge de fer va te damner.

Tu vis d’amour et de semence fraîche.
Tu l’aimes bien remplie ta grosse pêche.
Dans ton premier temple, le puissant bélier d’attaquer.
Je te fais vibrer de coups de hanches sans pitié.
Une friction lancinante, brutale,
animale.
À quatre pattes, tes pintes de se balancer,
contre ton menton venant frapper.
Ton gros ventre rond de se faire secouer.
Cris, gémis, je veux entendre ta voix,
les louanges de tes plaisirs procurés par ton roi.
Tu le sens qui te chatouille le ventre, mon sexe chaud ?
Je veux jouir en toi, ton corps est si beau.
Collé à l’arrière de tes chaudes cuisses,
repliées entre les miennes, le bélier glisse,
membre viril qui se délecte dans ton sillon refermé.
Il se fait délicieusement chatouiller,
frottant entre tes dunes comprimées.

Tu jouis si fort, tu m’excites. Agrippé à ta crinière,
je fais des ravages dans tes arrières.
Tu jouis si fort, tu vas finir par les faire bander,
les gardes eunuques émasculés.
Ne crie pas si fort, j’ai un invité !
Le roi d’Angleterre George VI n’est pas loin, couché.
À notre banquet, tu l’as suffisamment allumé,
par ton spectacle de baladi déhanché et débauché.
Ton entrejambe et sa jungle à forte humidité.
Comment as-tu osé la lui montrer ?

Si Rommel est le renard du désert,
moi je suis le veinard du désert,
depuis le jour où je t’ai pris ta virginité,
dans une furie sexuelle débridée.
Tu jouissais tellement de ton vagin perforé,
criant, hurlant, avec tes ongles acérés,
me lézardant le dos comme une chatte agitée.
Ton portail du temple ensanglanté,
dans mon dos mon sang tu avais fais couler.
Les cicatrices de nos ébats je continue de porter.
Blessures de guerre,
le prix à payer pour que je te conquière.

Tu aimes çà, quand je me déchaîne dans ta niche.
Tu sors ta langue et tu te délices.

Tu en jouis un bon coup,
la sueur te coule de partout.
Dieu que çà mouille dans ton minou !
De tes griffes tu lézardes un oreiller,
les plumes de s’envoler.
Avec hardiesse je te cavale,
avec rudesse je t’empale.

Tu aimes l’amour féroce, qui nous fait grimacer,
sortir les crocs. Fatalement la verge a éclatée,
la sève a jaillit
et j’ai échappé un cri.

Et maintenant, passons au grand coup.
Dans ton autre temple, je vais me rendre jusqu’au bout.
Tourne toi sur le dos, mets tes pieds à ton cou.
Mets-le vers le ciel ton trou.
Je te sangle les poignets aux barreaux,
parce que lorsque sodomisée,
tu deviens agitée, enflammée.
De jouissance tu risques d’exploser.
Tu pourrais me griffer,
m’attaquer comme une bête sauvage déchaînée.
Bien attachée, je vais pouvoir te dilater en toute sécurité. Enfin, j’ose l’espérer.

Juste à effleurer ton trou du gland,
et tu montres les dents.
Tu fais une gueule de bête assoiffée,
désireuse d’être chevauchée.
Vos désirs les plus intimes je ne puis qu’exaucer.
Je ne veux que plaire à sa majesté.
De champagne le membre viril arrosé,
forçons la porte de la profonde cité.
L’antre s’ouvrant, non sans un effort musclé,



lailatvx 27/08/2011 19:10




Exploration


 


D'un geste de la main


Tu balayes mes cheveux


Et en retires un parfum


Au fumet délicieux.


 


Tu soulèves une mèche,


Découvres mes joues innocentes,


Puis le bout d’une l'oreille


Que tu suces et lèches


Et dont tu suis alors la pente


Jusqu’à mes merveilleux orteils.


 


Chemin faisant,


Tu tombes devant


Deux beaux seins lourds,


Formidables fours


 


Où tu pétris ma chair


Et mon coeur,


Où tu irais dépenser un salaire


Et ta sueur.


 


Continuant le périple,


Tu atteins le mont Venus


Et par des caresses multiples


Tu lui redonnes du bonus.


 


Enfin, d'un bras décidé


Tu retournes la belle


Et plonges entre ses fesses écartées


Pour y faire reluire ta langue de miel.


 


Alors tu suces mon anus


Et toutes ses humides rives


Jusqu’à ce que je tortille du cul


Et qu'orgasme s'en suive !


 



 



lailatvx 27/08/2011 19:09



TES  YEUX


 Chaque matin tu te lèves sur moi comme le soleil


Inondant chaque jour, d’une pluie de merveilles


Tu me cueilles tendrement, comme la rose qui s’éveille


Qui s’étire et se tend, cherchant le bleu du ciel


 


Et ce bleu, si intense, je le trouve dans tes yeux


Quand sur moi ils se posent, tout devient fabuleux


Même le rouge de la rose, vient se teinter de bleu


Comme le peint ton regard quand il est amoureux


 


Et puis passe le jour, près de toi mon amour


Sans pouvoir ralentir ces minutes qui courent


Puis la nuit qui revient, pour réclamer son tour


Prend ton cœur et le mien, dans sa main de velours


 


Puis le bleu s’assombrit, aux couleurs de la nuit


Reflétant les étoiles, qui s’animent sans bruit


Dans tes yeux qui se ferment, je vois l’astre qui luit


Allongée près de toi, m’endormant, je souris


 



sarah 15/08/2011 15:31



pas mal comme citation en plus c est la pure verité lol



Superebeu 26/01/2008 00:13

Elle a raison Bridget ! Sinon toujour opé nivo son Najim ca fé plaisir !! BIZ

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